Dans la nuit du 26 au 27 janvier 2004, Andrée Sodenkamp a pris son dernier envol. Un oiseau est passé et nous n’en avons rien su. Son signe des gémeaux en faisant un être des empires légers et enfin cette «femme des vieux jardins, hôtesse d’hirondelles» a traversé le miroir pour y savourer l’espace. La saveur chez Sodenkamp était le royaume de l’opulence : «Je me sens aussi pleine de vie qu’un fruit qui serait prêt à éclater sous la dent».

Ouvrages Andrée Sodenkamp