Galilee-critique-dart
Erwin Panofsky
Traduction et préface de Nathalie Heinich. Avec un essai d'Alexandre Koyré.
Les Impressions Nouvelles / coll. Réflexions faites
Essai
14.5 x 21 cm / 112 pages
ISBN 978-2-87449-417-8
2016
15 €
Disponible

Et si Galilée, malgré tout son génie, était passé à côté de la découverte de Kepler – pourtant moins progressiste que lui – en raison du classicisme de ses goûts esthétiques ? C’est cette thèse paradoxale que soutient avec brio, dans ce petit livre virtuose, le grand historien d’art Erwin Panofsky – auteur entre autres de la Perspective comme forme symbolique, Architecture gothique et pensée scolastique et l’Œuvre d’art et ses significations.

Croisant pour les besoins de sa démonstration histoire des sciences et théorie des arts, numérologie et anamorphose, maniérisme et poésie, astronomie et marqueterie, Erwin Panofsky effectue une traversée époustouflante de la culture de la Renaissance, convoquant tout à la fois Léonard de Vinci, Michel-Ange, Le Tasse, Holbein, L’Arioste, Kepler et Arcimboldo.

« Les voies de la pensée sont curieuses, imprévisibles, illogiques », commente Alexandre Koyré dans l’étude très fine qu’il consacre à l’essai de Panofsky et qui accompagne cette réédition d’un texte devenu introuvable.

Dans sa préface, la sociologue Nathalie Heinich situe les enjeux du livre et son caractère profondément paradoxal en matière de rapports entre arts et sciences.

À propos de l’auteur

Aucune information concernant cet auteur

Du même auteur