londonwc2
Gilles Sebhan
Les Impressions Nouvelles / coll. For intérieur
Récit
14.5 x 21 cm / 144 pages
ISBN 978-2-87449-165-8
2013
14 €
Disponible

Dans les coulisses d’une époque électrique…

Fin des années 1970. Un jeune Français part à Londres rendre visite à sa sœur, grand amour de sa jeunesse, modèle et guide qui l’entraîne à la découverte d’un autre monde, d’une autre langue.

Sans le savoir, il se retrouve au cœur de l’avant-garde, vivant dans un squat avec elle et son petit ami, Neville Brody, un des artistes phares de la nouvelle scène londonienne, rencontrant Iggy Pop dans les bureaux de The Face ou Sid Vicious dans la boutique de Malcolm Mac Laren et de Vivienne Westwood.

Récit de toutes les premières fois, London WC2 évoque en instantanés l’éveil à la sexualité de son héros, sa découverte de la liberté et son premier amour. Et son adolescence se révèle le parfait écho de l’esprit du début des années 1980, la période qui a le mieux incarné l’âge de toutes les outrances rebelles.

À propos de l’auteur

Gilles Sebhan

Né en 1967, Gilles Sebhan vit et travaille à Paris.
Ses quatre premiers romans sont en grande partie autobiographiques. Haut Risque décrit ainsi les relations amoureuses d’un professeur de collège avec l’un de ses élèves, tandis que Presque gentil (Denoël, 2005) explore les frontières persistantes entre hétérosexualité et homosexualité pour un jeune ouvrier égyptien. Avec la Dette (Gallimard, 2006), publié en 2006, Sebhan s’interroge sur son père qui a porté l’étoile jaune pendant l’Occupation et a participé à la guerre d’Algérie dans l’armée française. Il y établit un parallèle entre la vérité sur le père et la vérité sur soi. La figure du père est à nouveau sollicitée dans son roman suivant, Fête des pères (Denoël, 2009), qui brosse le portrait d’un tueur en série. En 2010, Sebhan choisit de rendre hommage, dans Tony Duvert, l’enfant silencieux (Denoël), à l’écrivain Tony Duvert encensé dans les années 1970 avant de tomber dans un silence et un isolement que tente de comprendre Sebhan. Son ouvrage suivant, Domodossola, le suicide de Jean Genet (Denoël, 2010), est consacré à Jean Genet et trace un parallèle entre le suicide en 1964 de l’amant de l’écrivain, Abdallah Bentaga, et l’abandon par Sebhan de son jeune amant Majed.

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