bereal-oubli
Catherine Berael
Avec six 6 illust. couleur de l'auteur
Le Coudrier / coll. Coudraie
Carnet de voyage
14 x 20.5 cm / 70 pages
ISBN 978-2-930498-37-9
2012
15 €
Disponible
Dist. : Autodistribué
chez l'éditeur

Une lumière posée à la verticale d’un voilier, on dit que les papillons blancs sont des âmes qui parfois nous visitent et nous font signe de leur voile si légère dans l’air qu’on douterait de leur présence matérielle, à peine un battement au coeur. L’héroïne, qui se prénomme Adeline, a quitté Bruxelles, y laissant son compagnon qui n’a pas voulu la suivre, pour un séjour en Bretagne hors saison, s’est donné rendez-vous avec les solitudes… Le récit est simple et direct, factuel hormis les moments où l’émotion l’emporte… Nous n’en dirons pas davantage, de crainte d’en éventer le récit. A celle qui nous le livre, nous laisserons de commenter le parcours de l’héroïne par ses propres pinceaux, d’y exprimer la lumière qui lui est chère dans la foulée de sa plume.

Extrait de la préface de Jean-Michel Aubevert

Extrait
L’eau comme le temps, de ses méandres creuse le sillon de plus en plus profondément, elle suit la roche tendre ou la terre facile.Ainsi s’éloignent les berges, le pont en devient essentiel pour qui veut traverser, pour qui veut rejoindre l’être aimé. Le pont s’appuie sur un ancrage solide pour défier la rivière qui ronge son assise. Je prends conscience de la fragilité des liens qui nous unissent. Qu’il faille remonter le cours d’un estuaire, qu’il faille le traverser en barque ou passer le pont, rien n’est acquis, un arbre tombe sur le chemin et il faudra renoncer ou changer de cap. La vie en perpétuelle mouvance.

À propos de l’auteur

Catherine Berael

Catherine Berael est architecte. Elle a rapidement trouvé les limites de la créativité dans l’exercice de sa profession. De tradition familiale, c’est vers le dessin qu’elle s’est tournée pour se ressourcer. Au fil du temps, elle développe des techniques mixtes mélangeant le pastel, l’aquarelle, les crayons de couleur et l’encre de chine. Elle expose depuis une vingtaine d’années en Belgique et en France. En 2011, elle a illustré le recueil de poésie les Utilités du rêve de Jean-Michel Aubevert (Le Coudrier), dans le cadre d’un projet pluridisciplinaire associant l’écriture, le dessin et la musique. Cette expérience enrichissante lui a donné l’envie d’illustrer ses propres récits. C’est ainsi qu’est né le carnet de voyage L’oubli n’a pas suffi à effacer les pas, qui est son premier livre.

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